Selon le communiqué ministériel relayé par la presse, la signature doit intervenir en marge des travaux de l’Union internationale des télécommunications. Le ministère présente cette initiative comme un moyen de renforcer le rôle de l’Irak dans les liaisons internationales de données.
Les États partenaires, les capacités, les prix et les dates de mise en service ne sont pas détaillés dans ces comptes rendus. L’annonce porte sur une signature future et ne permet donc pas de conclure que de nouveaux services de transit sont déjà opérationnels.