La décision suit un blocus ferroviaire mené par des militants et la prise de contrôle d’entreprises par les autorités séparatistes. Des exceptions sont prévues pour les livraisons humanitaires.
La mesure officialise une rupture économique entre les zones contrôlées par Kiev et celles qui lui échappent. Elle ne doit pas être confondue avec une fermeture générale de tout passage de personnes.