Il prévoit une évaluation des risques avant déploiement, un contrôle humain, des filtres et un étiquetage adaptés, puis une surveillance continue. Des scénarios de test et des critères de réussite ou d’échec doivent permettre de documenter l’application des protections.
L’objectif annoncé est d’intervenir dès la conception, au-delà de la détection des faux contenus après diffusion. Il s’agit d’une spécification technique : sa présentation ne constitue ni une nouvelle loi européenne ni la preuve que les produits du marché respectent ces exigences.