Selon le ministère, le cadre combine autorisations contractuelles, environnements de calcul contrôlés et protections de la confidentialité. Il prévoit de retracer l’origine des données, les permissions et leurs usages pendant l’entraînement.
Le principe consiste à faire accéder le modèle aux données dans un environnement contrôlé, plutôt qu’à transférer les données brutes. Ce lancement porte sur un guide de collaboration ; il n’établit ni un déploiement généralisé ni l’efficacité déjà mesurée de ces protections.