Le ministre demande que l’initiative d’autonomie soit la seule base des discussions et que l’autonomie sous souveraineté marocaine en soit l’issue. Il réclame la participation des quatre parties et un cadre clarifié. Il évoque d’autres espaces diplomatiques possibles, sans annoncer de négociations ouvertes.
Dans un communiqué distinct du 31 octobre relayé par Hespress, l’UMT soutient les orientations du Cabinet royal et appelle à la mobilisation nationale. Cette prise de position syndicale ne constitue pas un accord entre les parties au différend.