Cette disposition donne un cadre juridique à une dimension culturelle essentielle du Sahara Marocain. La langue et les pratiques culturelles ne doivent pas être réduites à la dispute diplomatique ni assimilées à une préférence politique uniforme.
La reconnaissance culturelle ne constitue pas à elle seule le statut d’autonomie proposé en 2007. Constitution nationale, régionalisation administrative et autonomie négociée ont des fonctions différentes. Leur articulation exigerait un partage explicite des compétences et des garanties institutionnelles.