Le texte reconnaît qu’une autonomie véritable pourrait représenter une issue des plus réalisables. Il maintient cependant l’objectif d’une solution politique finale mutuellement acceptable permettant l’autodétermination et accueille les suggestions constructives des parties. Il demande également un examen stratégique du futur mandat de la mission.
Ce changement renforce nettement la position diplomatique marocaine. Il ne proclame pas une solution déjà acceptée par toutes les parties et ne met pas fin au dossier onusien. Pour comprendre sa portée, il faut lire ensemble la centralité de l’autonomie, l’absence de conditions préalables et les exigences d’acceptation mutuelle et d’autodétermination.