Selon l’accusation, de faux appels de dirigeants étaient suivis de contacts avec de faux avocats pour faire autoriser des virements présentés comme confidentiels. Le dossier cite notamment des hôpitaux américains et une entreprise britannique de technologie financière parmi les victimes alléguées.
Les trois hommes ont été arrêtés en Espagne ou au Royaume-Uni ; leurs demandes d’extradition restent pendantes. Ils sont présumés innocents. Le montant des pertes et le rôle attribué à l’IA sont des allégations du parquet ; le communiqué ne précise pas les outils employés.