Selon le ministère, l’évaluation initiale identifie une couche gazière d’environ 15 mètres d’épaisseur nette. Les études techniques doivent encore préciser le potentiel de production.
Un raccordement aux installations existantes par une conduite d’environ 22 kilomètres est envisagé. Il s’agit d’un projet de développement : les informations disponibles n’établissent pas une mise en production.