Les avoirs relevant de la juridiction américaine sont bloqués et les transactions concernées sont généralement interdites aux personnes américaines, sous réserve des exemptions ou autorisations prévues.
Les accusations sur le soutien militaire et financier sont celles de Washington. Kigali nie soutenir la rébellion ; Reuters indiquait ne pas avoir obtenu de réaction immédiate des gouvernements rwandais et congolais à ces sanctions.