Le ministère présente sa décision comme une mesure de réciprocité après des actions britanniques contre les Gardiens de la révolution. Il accuse aussi Londres de soutien aux opérations américaines et israéliennes ; cette accusation reste attribuée à Téhéran.
L’annonce distingue le statut donné au MI6 de celui appliqué aux deux forces armées. Les sources consultées décrivent la décision iranienne sans établir ses effets pratiques sur les relations diplomatiques ou les opérations militaires. Elle s’ajoute aux tensions régionales, sans constituer une annonce de nouvelles hostilités.