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Maroc
Dossier

Maroc : droit de grève et dialogue social

Ce dossier suit les demandes de révision du cadre du droit de grève au Maroc et les réponses documentées du gouvernement.

Dernière mise à jour : 1 moments clés

Où en est-on ?

Le 30 octobre 2026, des responsables de la CDT et de l’UNTM demandent un dialogue sur la loi 97.15. Aucune révision adoptée n’est établie.

Droit de grève : la CDT et l’UNTM demandent une révision au nouveau gouvernement

Dans des déclarations publiées le 30 octobre 2026 par Hespress, des responsables de la CDT et de l’UNTM demandent au gouvernement marocain de rouvrir le dialogue sur la loi organique 97.15 relative au droit de grève.

Façade du Parlement à Rabat.
Le Parlement à Rabat, août 2025. Photo d’archives illustrative, sans lien avec la réunion rapportée. Taha ahh, CC0. — Taha ahh / Wikimedia Commons — CC0 1.0 https://creativecommons.org/publicdomain/zero/1.0/ — photo du 8 août 2025, redimensionnement uniquement.

Mohamed El Hattati, membre du bureau exécutif de la Confédération démocratique du travail, maintient la demande de retrait du texte. Il estime que ses dispositions restreignent les droits syndicaux. Cette appréciation est celle de la centrale.

Abdelilah Dahmane, secrétaire général adjoint de l’Union nationale du travail au Maroc, réclame une révision concertée des conditions, procédures et sanctions, ainsi qu’un calendrier de dialogue. Les deux positions sont rapportées à partir d’entretiens réalisés par le même média. Elles ne constituent ni un engagement du gouvernement ni l’annonce d’une modification législative acquise.

Sources 1