Le projet comprendrait une coentreprise de maintenance et s’inscrit dans le programme d’acquisition de 168 trains. Le ministre présente la production locale comme une étape destinée au marché national, avec une perspective d’exportation.
Ces annonces ne prouvent pas que l’usine est construite ou que les trains sont déjà fabriqués sur place. Les comptes rendus consultés ne fixent pas de date vérifiable de démarrage de la production. Ils situent le projet dans le développement du réseau et le renouvellement du matériel roulant, dont les livraisons doivent être échelonnées.