Un site industriel du district russe de Kstovo a subi d’importants dégâts lors d’une attaque de drones dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre 2026, selon le gouverneur de Nijni Novgorod, Gleb Nikitine. Des sources ukrainiennes désignent la raffinerie de Lukoil, sans confirmation indépendante de cette identification.
Les négociateurs iraniens poursuivent le 1er novembre 2026 leurs consultations avec les médiateurs qataris à Doha. Abbas Araghchi évoque un projet prévoyant la réouverture du détroit d’Ormuz sous deux jours après un éventuel accord, tout en soulignant qu’aucune conclusion finale n’a été atteinte.
Apple a fixé au 31 octobre 2026 la baisse de 30 % à 26 % de sa commission standard sur les applications payantes et achats intégrés de l’App Store taïwanais, sur iOS et iPadOS. La mesure suit des discussions avec la Fair Trade Commission de Taïwan.
Les États-Unis, le Japon, l’Inde et l’Australie ont annoncé le 31 octobre 2026 à Atlanta leur intention de fournir plus de 85 millions de dollars d’assistance technique et financière pour faciliter l’accès à une IA qu’ils qualifient de fiable dans l’Indopacifique.
OpenAI cherche désormais 20 milliards de dollars, contre 30 milliards initialement, à une valorisation de 1 250 milliards de dollars, selon le Financial Times cité par Reuters le 30 octobre 2026.
NIQ et Google ont annoncé le 30 octobre 2026 un partenariat associant les données de produits et de magasins de NIQ aux outils commerciaux de Google. L’objectif annoncé est d’améliorer les recommandations des agents IA et l’information sur les stocks locaux.
Toyota et Waymo ont annoncé le 30 octobre 2026 une nouvelle étape de leur coopération : une flotte de Toyota bZ4X équipés pour la conduite autonome doit commencer ses opérations initiales au Japon en 2027.
Les États-Unis ont approuvé le 30 octobre 2026 une vente potentielle de 500 intercepteurs Patriot PAC-3 MSE à l’Ukraine, estimée à 2,1 milliards de dollars. L’autorisation ne signifie pas que les missiles ont été livrés.
L’Union européenne et le Canada ont lancé le 30 octobre 2026, à l’issue du sommet de Montréal, une Alliance pour l’avenir. Leur déclaration commune prévoit de définir d’ici au sommet de 2027 une association plus étroite, sans adhésion pleine à l’UE.
La Commission européenne a proposé le 30 octobre 2026 l’affectation des 45 milliards d’euros restants du prêt européen à l’Ukraine pour 2027. Le dispositif doit encore être adopté par le Conseil de l’UE avant les décaissements.
La marine omanaise a évacué 25 membres d’équipage du navire RITI, battant pavillon panaméen, après une attaque suivie d’un incendie près de Musandam le 30 octobre 2026, selon le Centre omanais de sécurité maritime. L’annonce est relayée par l’AFP et des médias arabophones.
L’autorité britannique de la concurrence a ouvert le 30 octobre 2026 une enquête sur les conditions commerciales de Meta. Elle examinera si elles imposent aux éditeurs et annonceurs des conditions abusives permettant de réutiliser les contenus de leurs sites, notamment pour des fonctionnalités d’IA.
Ce dossier retrace la guerre entre la Russie et l’Ukraine depuis la prise de contrôle de la Crimée et le début des combats du Donbass en 2014, puis l’invasion à grande échelle du 24 février 2022 et ses prolongements militaires, diplomatiques, économiques et humanitaires. Il distingue souveraineté reconnue, annexions revendiquées et contrôle militaire effectif.
Des repères antérieurs éclairent les relations entre les deux États depuis l’indépendance ukrainienne de 1991 : assurances de sécurité de Budapest en 1994, traité d’amitié de 1997, crise de Touzla en 2003, différends gaziers et accords de Kharkiv de 2010. La suspension de la préparation de l’accord avec l’Union européenne en novembre 2013 ouvre la crise d’Euromaïdan. Ces antécédents sont distingués de la guerre commencée en 2014 ; chaque entrée renvoie à ses sources.
La chronologie suit notamment Ilovaïsk, l’aéroport de Donetsk, Debaltseve, les accords de Minsk, les tentatives de désengagement, les combats et la crise humanitaire d’Avdiïvka en 2017, le blocus commercial, les échanges de détenus et la crise maritime de Kertch. Elle documente ensuite l’élargissement de la guerre, les reprises territoriales ukrainiennes, Bakhmout, la justice internationale, les céréales, l’énergie, l’aide extérieure et les négociations. Les enquêtes rétrospectives sont identifiées et les revendications restent attribuées.
Cette sélection de tournants comprend les occurrences canoniques du dossier énergétique archivé. Elle étoffe les années auparavant peu couvertes sans constituer un relevé quotidien exhaustif : les combats locaux, les sanctions successives, toutes les livraisons d’armes et les déplacements de population ne sont pas détaillés. Les pertes militaires cumulées et le contrôle territorial complet restent des limites de couverture.
Ce dossier retrace la trajectoire de la République islamique d’Iran depuis le retour de Rouhollah Khomeini en février 1979 : renversement de la monarchie, crise des otages, guerre Iran-Irak, succession d’Ali Khamenei, sanctions, contestations intérieures et négociations nucléaires. Il suit aussi la confrontation régionale à travers les alliés de Téhéran, le rapprochement avec l’Arabie saoudite et le passage aux attaques directes entre l’Iran et Israël en 2024.
La guerre de douze jours de juin 2025 est distinguée du conflit ouvert le 28 février 2026 par les frappes américaines et israéliennes. La chronologie examine la mort d’Ali Khamenei et la succession de Mojtaba Khamenei, les victimes civiles, les fronts régionaux, les infrastructures énergétiques, Ormuz, les blocus et les tentatives d’accord. Les consultations qataries qui constituaient le périmètre initial de ce dossier restent intégrées à cette histoire élargie.
Les notices sont sourcées et distinguent faits établis, annonces, responsabilités attribuées et résultats non vérifiés. La reconstruction sélectionne les principaux jalons ; elle ne recense pas chaque opération militaire. Aucun bilan humain final et homogène pour l’ensemble des théâtres n’est établi ici. Les dates sans heure connue sont classées par journée.
Ce dossier retrace les origines et les transformations du conflit du Sahara Marocain : liens historiques et allégeances, colonisation espagnole à partir de 1884, décolonisation, guerre, processus référendaire, proposition d’autonomie et diplomatie jusqu’au 17 octobre 2026. Il couvre aussi les populations, la culture hassanie, les réfugiés de Tindouf, les prisonniers et les disparus, les droits humains, les ressources et les accords commerciaux.
Le Maroc revendique le territoire au nom de son intégrité territoriale et de liens historiques ; le Front Polisario réclame l’indépendance par l’autodétermination, avec le soutien de l’Algérie. La Mauritanie s’est retirée du conflit territorial en 1979 mais reste impliquée dans le voisinage et les négociations. Le Maroc administre les principales villes et la façade atlantique ; le dispositif militaire du berm ne constitue pas une frontière internationale convenue. Le dossier distingue contrôle effectif, revendication de souveraineté, reconnaissance bilatérale et statut dans les institutions internationales.
La CIJ a reconnu en 1975 des liens d’allégeance avec certaines tribus sans constater de souveraineté territoriale excluant l’autodétermination. Le plan de règlement accepté en 1988 et la MINURSO créée en 1991 n’ont pas abouti au référendum prévu. Les initiatives Baker puis le plan d’autonomie marocain de 2007 ont déplacé les négociations vers les institutions, les garanties et le consentement. Les positions américaine, espagnole, française et britannique diffèrent dans leur formulation et ne doivent pas être comptées comme des actes identiques.
Les sources sont attachées à chaque jalon. « Sahara Marocain » est l’appellation éditoriale retenue ; les documents de l’ONU et des juridictions emploient généralement « Sahara occidental ». Leur contenu est restitué avec ses qualifications. Aucune carte n’est utilisée. Les dates à précision journalière ne supposent pas une heure connue.
Ce dossier suit le rapprochement entre l’Union européenne et le Canada, les formulations diplomatiques envisagées et les accords effectivement conclus.
Ce dossier retrace les activités publiques de sa majesté le roi Mohammed VI depuis son accession au trône le 23 juillet 1999 : discours, décisions et audiences, déplacements au Maroc et à l’étranger, réformes institutionnelles et sociales, grands projets et communiqués du Cabinet royal. Il distingue les orientations annoncées, les décisions prises et les réalisations documentées.
Textes intégraux des discours et messages : les six recueils officiels du ministère de la Communication donnent accès aux archives de juillet 1999 à juin 2024 : 1999–2001 · 2002–2005 · 2006–2009 · 2010–2014 · 2015–2019 · 2019–juin 2024. Les archives de Maroc.ma complètent la période récente, jusqu’aux discours de 2026. Chaque notice de discours retenue renvoie au document officiel ou à sa transcription identifiée. Les textes intégraux sont consultables à la source ; ils ne sont pas reproduits intégralement sur Moojaz. Le recueil officiel de 2026 complète ces ressources. Deux lectures repères : discours d’Addis-Abeba du 31 janvier 2017 et discours du 31 octobre 2025.