Un site industriel du district russe de Kstovo a subi d’importants dégâts lors d’une attaque de drones dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre 2026, selon le gouverneur de Nijni Novgorod, Gleb Nikitine. Des sources ukrainiennes désignent la raffinerie de Lukoil, sans confirmation indépendante de cette identification.
L’ONU annonce le début de la liquidation de la MINURSO le 1er novembre 2026, après le non-renouvellement de son mandat. Elle maintient son engagement en faveur d’une solution politique, selon son information officielle et les comptes rendus de presse.
Les négociateurs iraniens poursuivent le 1er novembre 2026 leurs consultations avec les médiateurs qataris à Doha. Abbas Araghchi évoque un projet prévoyant la réouverture du détroit d’Ormuz sous deux jours après un éventuel accord, tout en soulignant qu’aucune conclusion finale n’a été atteinte.
Mojtaba Khamenei a ordonné le 31 octobre 2026 aux forces armées iraniennes de se tenir prêtes à une réponse immédiate et sans limite géographique à de nouvelles attaques, selon un communiqué relayé par plusieurs médias. Il s’agit d’une directive et d’un avertissement, pas du constat d’une opération exécutée.
Sur 2M, le 31 octobre 2026, Nasser Bourita a affirmé que le Maroc accorderait le temps et les moyens logistiques nécessaires au départ de la MINURSO. Il a réaffirmé l’attachement du Royaume au cessez-le-feu.
L’avis de Cursor consulté le 31 octobre 2026 vise les versions 2.1.312 et 2.1.313 de Claude Code pour macOS et Windows distribuées dans sa boutique le 29 octobre. Phorion a actualisé son analyse pour inclure les deux versions.
Mohsen Rezaei, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, dit avoir lu une lettre du vice-président américain JD Vance sans y avoir répondu. Les comptes rendus publiés le 1er novembre 2026 lui attribuent une appréciation positive du changement de ton américain, sans accord annoncé.
Une explosion a été signalée le 31 octobre 2026 à Kfar Tebnit, dans le sud du Liban. Alors que des médias la décrivent comme une frappe, l’armée israélienne affirme qu’il s’agit d’une détonation contrôlée par ses soldats ; la nature exacte reste contestée dans les comptes rendus consultés.
Des habitants d’Olechky, ville de la région de Kherson sous occupation russe, ont rejoint le territoire contrôlé par Kiev le 31 octobre 2026. Reuters et RBC-Ukraine ont couvert leur arrivée dans la région de Tchernihiv, à la frontière biélorusse.
Mike Waltz a déclaré le 30 octobre 2026 que les États-Unis étaient prêts à travailler avec le secrétaire général de l’ONU à une réduction ordonnée de la présence de la MINURSO, selon plusieurs comptes rendus.
Dans un communiqué diffusé le 30 octobre 2026, le Cabinet royal estime que la non-reconduction de la MINURSO devrait conduire au départ de la mission et au retrait du dossier de l’ordre du jour du Conseil de sécurité.
Le Conseil de sécurité n’a pas adopté le 30 octobre 2026 le projet russe de prolongation de la MINURSO : trois membres ont voté pour, les États-Unis contre et onze se sont abstenus, selon des comptes rendus concordants d’AP et de Hespress.
Ce dossier retrace la guerre entre la Russie et l’Ukraine depuis la prise de contrôle de la Crimée et le début des combats du Donbass en 2014, puis l’invasion à grande échelle du 24 février 2022 et ses prolongements militaires, diplomatiques, économiques et humanitaires. Il distingue souveraineté reconnue, annexions revendiquées et contrôle militaire effectif.
Des repères antérieurs éclairent les relations entre les deux États depuis l’indépendance ukrainienne de 1991 : assurances de sécurité de Budapest en 1994, traité d’amitié de 1997, crise de Touzla en 2003, différends gaziers et accords de Kharkiv de 2010. La suspension de la préparation de l’accord avec l’Union européenne en novembre 2013 ouvre la crise d’Euromaïdan. Ces antécédents sont distingués de la guerre commencée en 2014 ; chaque entrée renvoie à ses sources.
La chronologie suit notamment Ilovaïsk, l’aéroport de Donetsk, Debaltseve, les accords de Minsk, les tentatives de désengagement, les combats et la crise humanitaire d’Avdiïvka en 2017, le blocus commercial, les échanges de détenus et la crise maritime de Kertch. Elle documente ensuite l’élargissement de la guerre, les reprises territoriales ukrainiennes, Bakhmout, la justice internationale, les céréales, l’énergie, l’aide extérieure et les négociations. Les enquêtes rétrospectives sont identifiées et les revendications restent attribuées.
Cette sélection de tournants comprend les occurrences canoniques du dossier énergétique archivé. Elle étoffe les années auparavant peu couvertes sans constituer un relevé quotidien exhaustif : les combats locaux, les sanctions successives, toutes les livraisons d’armes et les déplacements de population ne sont pas détaillés. Les pertes militaires cumulées et le contrôle territorial complet restent des limites de couverture.
Ce dossier retrace la trajectoire de la République islamique d’Iran depuis le retour de Rouhollah Khomeini en février 1979 : renversement de la monarchie, crise des otages, guerre Iran-Irak, succession d’Ali Khamenei, sanctions, contestations intérieures et négociations nucléaires. Il suit aussi la confrontation régionale à travers les alliés de Téhéran, le rapprochement avec l’Arabie saoudite et le passage aux attaques directes entre l’Iran et Israël en 2024.
La guerre de douze jours de juin 2025 est distinguée du conflit ouvert le 28 février 2026 par les frappes américaines et israéliennes. La chronologie examine la mort d’Ali Khamenei et la succession de Mojtaba Khamenei, les victimes civiles, les fronts régionaux, les infrastructures énergétiques, Ormuz, les blocus et les tentatives d’accord. Les consultations qataries qui constituaient le périmètre initial de ce dossier restent intégrées à cette histoire élargie.
Les notices sont sourcées et distinguent faits établis, annonces, responsabilités attribuées et résultats non vérifiés. La reconstruction sélectionne les principaux jalons ; elle ne recense pas chaque opération militaire. Aucun bilan humain final et homogène pour l’ensemble des théâtres n’est établi ici. Les dates sans heure connue sont classées par journée.
Ce dossier retrace les origines et les transformations du conflit du Sahara Marocain : liens historiques et allégeances, colonisation espagnole à partir de 1884, décolonisation, guerre, processus référendaire, proposition d’autonomie et diplomatie jusqu’au 17 octobre 2026. Il couvre aussi les populations, la culture hassanie, les réfugiés de Tindouf, les prisonniers et les disparus, les droits humains, les ressources et les accords commerciaux.
Le Maroc revendique le territoire au nom de son intégrité territoriale et de liens historiques ; le Front Polisario réclame l’indépendance par l’autodétermination, avec le soutien de l’Algérie. La Mauritanie s’est retirée du conflit territorial en 1979 mais reste impliquée dans le voisinage et les négociations. Le Maroc administre les principales villes et la façade atlantique ; le dispositif militaire du berm ne constitue pas une frontière internationale convenue. Le dossier distingue contrôle effectif, revendication de souveraineté, reconnaissance bilatérale et statut dans les institutions internationales.
La CIJ a reconnu en 1975 des liens d’allégeance avec certaines tribus sans constater de souveraineté territoriale excluant l’autodétermination. Le plan de règlement accepté en 1988 et la MINURSO créée en 1991 n’ont pas abouti au référendum prévu. Les initiatives Baker puis le plan d’autonomie marocain de 2007 ont déplacé les négociations vers les institutions, les garanties et le consentement. Les positions américaine, espagnole, française et britannique diffèrent dans leur formulation et ne doivent pas être comptées comme des actes identiques.
Les sources sont attachées à chaque jalon. « Sahara Marocain » est l’appellation éditoriale retenue ; les documents de l’ONU et des juridictions emploient généralement « Sahara occidental ». Leur contenu est restitué avec ses qualifications. Aucune carte n’est utilisée. Les dates à précision journalière ne supposent pas une heure connue.