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Dernières actualités

Kstovo : Moscou signale des dégâts industriels après une attaque de drones

Un site industriel du district russe de Kstovo a subi d’importants dégâts lors d’une attaque de drones dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre 2026, selon le gouverneur de Nijni Novgorod, Gleb Nikitine. Des sources ukrainiennes désignent la raffinerie de Lukoil, sans confirmation indépendante de cette identification.

Sahara Marocain : l’ONU engage la liquidation de la MINURSO

L’ONU annonce le début de la liquidation de la MINURSO le 1er novembre 2026, après le non-renouvellement de son mandat. Elle maintient son engagement en faveur d’une solution politique, selon son information officielle et les comptes rendus de presse.

Sahara Marocain : Bourita promet des facilités pour le départ de la MINURSO

Sur 2M, le 31 octobre 2026, Nasser Bourita a affirmé que le Maroc accorderait le temps et les moyens logistiques nécessaires au départ de la MINURSO. Il a réaffirmé l’attachement du Royaume au cessez-le-feu.

Des habitants évacués d’Olechky arrivent en territoire contrôlé par l’Ukraine

Des habitants d’Olechky, ville de la région de Kherson sous occupation russe, ont rejoint le territoire contrôlé par Kiev le 31 octobre 2026. Reuters et RBC-Ukraine ont couvert leur arrivée dans la région de Tchernihiv, à la frontière biélorusse.

Sahara Marocain : deux centres civils soutiennent la position du Cabinet royal

Le Centre de la Mémoire Commune et le Centre marocain des études et de recherches stratégiques ont exprimé le 31 octobre 2026 leur soutien au communiqué du Cabinet royal sur le Sahara Marocain, selon LeBrief et Barlamane.

Sahara Marocain : Washington se dit prêt à organiser avec l’ONU le retrait de la MINURSO

Mike Waltz a déclaré le 30 octobre 2026 que les États-Unis étaient prêts à travailler avec le secrétaire général de l’ONU à une réduction ordonnée de la présence de la MINURSO, selon plusieurs comptes rendus.

Dossiers ouverts

Panorama de la zone industrielle de Kstovo en 2007.

Dossier Russie–Ukraine : origines, guerre depuis 2014 et chronologie

Kstovo : Moscou signale des dégâts industriels après une attaque de drones

Ce dossier retrace la guerre entre la Russie et l’Ukraine depuis la prise de contrôle de la Crimée et le début des combats du Donbass en 2014, puis l’invasion à grande échelle du 24 février 2022 et ses prolongements militaires, diplomatiques, économiques et humanitaires. Il distingue souveraineté reconnue, annexions revendiquées et contrôle militaire effectif. Des repères antérieurs éclairent les relations entre les deux États depuis l’indépendance ukrainienne de 1991 : assurances de sécurité de Budapest en 1994, traité d’amitié de 1997, crise de Touzla en 2003, différends gaziers et accords de Kharkiv de 2010. La suspension de la préparation de l’accord avec l’Union européenne en novembre 2013 ouvre la crise d’Euromaïdan. Ces antécédents sont distingués de la guerre commencée en 2014 ; chaque entrée renvoie à ses sources. La chronologie suit notamment Ilovaïsk, l’aéroport de Donetsk, Debaltseve, les accords de Minsk, les tentatives de désengagement, les combats et la crise humanitaire d’Avdiïvka en 2017, le blocus commercial, les échanges de détenus et la crise maritime de Kertch. Elle documente ensuite l’élargissement de la guerre, les reprises territoriales ukrainiennes, Bakhmout, la justice internationale, les céréales, l’énergie, l’aide extérieure et les négociations. Les enquêtes rétrospectives sont identifiées et les revendications restent attribuées. Cette sélection de tournants comprend les occurrences canoniques du dossier énergétique archivé. Elle étoffe les années auparavant peu couvertes sans constituer un relevé quotidien exhaustif : les combats locaux, les sanctions successives, toutes les livraisons d’armes et les déplacements de population ne sont pas détaillés. Les pertes militaires cumulées et le contrôle territorial complet restent des limites de couverture.

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Siège de la MINURSO à Laâyoune, photographie d’archives de 2012.

Dossier Sahara Marocain : des racines du conflit aux négociations de 2026

Sahara Marocain : l’ONU engage la liquidation de la MINURSO

Ce dossier retrace les origines et les transformations du conflit du Sahara Marocain : liens historiques et allégeances, colonisation espagnole à partir de 1884, décolonisation, guerre, processus référendaire, proposition d’autonomie et diplomatie jusqu’au 17 octobre 2026. Il couvre aussi les populations, la culture hassanie, les réfugiés de Tindouf, les prisonniers et les disparus, les droits humains, les ressources et les accords commerciaux. Le Maroc revendique le territoire au nom de son intégrité territoriale et de liens historiques ; le Front Polisario réclame l’indépendance par l’autodétermination, avec le soutien de l’Algérie. La Mauritanie s’est retirée du conflit territorial en 1979 mais reste impliquée dans le voisinage et les négociations. Le Maroc administre les principales villes et la façade atlantique ; le dispositif militaire du berm ne constitue pas une frontière internationale convenue. Le dossier distingue contrôle effectif, revendication de souveraineté, reconnaissance bilatérale et statut dans les institutions internationales. La CIJ a reconnu en 1975 des liens d’allégeance avec certaines tribus sans constater de souveraineté territoriale excluant l’autodétermination. Le plan de règlement accepté en 1988 et la MINURSO créée en 1991 n’ont pas abouti au référendum prévu. Les initiatives Baker puis le plan d’autonomie marocain de 2007 ont déplacé les négociations vers les institutions, les garanties et le consentement. Les positions américaine, espagnole, française et britannique diffèrent dans leur formulation et ne doivent pas être comptées comme des actes identiques. Les sources sont attachées à chaque jalon. « Sahara Marocain » est l’appellation éditoriale retenue ; les documents de l’ONU et des juridictions emploient généralement « Sahara occidental ». Leur contenu est restitué avec ses qualifications. Aucune carte n’est utilisée. Les dates à précision journalière ne supposent pas une heure connue.

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